SAVIGNAT Alfred - Portrait - Copie

Alfred nait le 22 octobre 1879 aux Chiroux village de la commune de Peyrat la Nonière, fils de Jacques et Marie Beaujon, il est l’ainé des deux fils du couple. Il est maçon à Chénérailles, où sa mère s’est installée au décès de son père en 1890, au moment de son incorporation.

Il fait partie de la classe 1899, bureau de recrutement Guéret, matricule 793.

Incorporé au 56e Régiment d’Infanterie le 15 novembre 1900, il passe au 68e Régiment d’Infanterie en juillet 1902 sur décision du général commandant la 33ème brigade. Il est envoyé en congès le 23 septembre 1903 avec le grade de soldat de 2ème classe, et certificat de bonne conduite.

En 1904 il est maçon à Paris, il n’a semble-t-il fait qu’une seule saison.

Il effectue ses périodes d’exercices au 78e Régiment d’Infanterie, d’abord fin 1906 puis fin 1909.

Entre temps, il a épousé Marie Philomène Bergeron à Chénérailles le 2 février 1907. 3 ans plus tard née la fille unique du couple, le 11 juillet 1910 il déclare Marie Louise à la mairie de Chénérailles, il est alors journalier.

Rappelé à l’activité par décret de mobilisation du 1er aout 1914 il est affecté au 91e Régiment d’Infanterie Territoriale le 14 août, il arrive au corps le 19. Très vite il change de régiment, il passe au 138e Régiment d’Infanterie le 21 septembre 1914.

Après 18 mois de campagne il est évacué blessé le 11 janvier 1916, il meurt le jour même de ses blessures à Haute-Avesnes (Pas de Calais). Il laisse une mère, une femme et une fille qui n’a pas encore 6 ans.

Après guerre le corps est rendu à la famille par le train funéraire au départ de Creil (Oise) le 04 février 1922. Il  repose au cimetière de Chénérailles. Le caveau est malheureusement en mauvais état.

Son frère, Auguste Julien, lui aussi rappelé à l’activité par le décret de mobilisation générale du 1er aout 1914 sera réformé d’abord temporairement en septembre 1914, puis définitivement en mai 1915.