FAURE François Ferdinand

FAURE François Ferdinand - Copie

François est né le 18 août 1885 à Mazet lieu-dit de la commune de Peyrat-la-Nonière, fils de Michel Augustin, cultivateur, et de Marie Gourdon. François a une sœur ainée Marie Marthe Augustine née en 1883. Il est cultivateur avec son père au moment de son conseil de révision.

Il fait partie de la classe 1905, bureau de recrutement Guéret, matricule709.

Pour ses classes François est incorporé au 78e Régiment d’Infanterie de Guéret comme soldat de 2ème classe le 7 octobre 1906. Il est envoyé dans la disponibilité après 2 ans sous l’uniforme, le 25 septembre 1908.

Après sa première période d’exercices au 78e Régiment d’Infanterie à l’été 1911, le 21 octobre 1911 François épouse à la mairie de Peyrat-la-Nonière Émilie Léonie Picaud. L’année suivante née une fille, Léa Lucie Fernande puis un garçon Frédéric Léon Élie le 4 juillet 1914.

L’après-midi du 1er août 1914 les cloches sonnent le tocsin, c’est la mobilisation générale. François est affecté comme beaucoup d’hommes du canton au 121e Régiment d’Infanterie de Montluçon (Allier) où il arrive à la caserne le 4 août, son fils a juste un mois. François bascule au 321e Régiment d’Infanterie qui vient d’être crée et le 6 il part de la gare en direction de l’Alsace. C’est des longues journées de marche, au loin François entend la cantonade ennemie et avant le baptême du feu, la retraite est organisée, reprennent les marches forcées mais dans l’autre sens, avant de participer à la bataille de la Marne. Ensuite le 321e Régiment d’Infanterie prend ses premiers secteurs dans l’Aisne. François découvre la dureté de la vie de tranchées, l’année 1915 de François se passe dans l’Aisne entre Soissons et Berry-au-Bac. Le 16 juillet 1915 il est cité à l’ordre du régiment  » s’est présenté avec son camarade Froment volontairement pour aller sous le feu de l’ennemi retirer le corps d’un camarade enseveli sous les débris d’un barrage bouleversé par l’explosion d’une mine allemande ».

Le 26 avril 1926 François est évacué son état de santé est très mauvais. Il passe par les hôpitaux du Mans (Sarthe), de Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) et de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques). Le 26 août 1916 il sort et bénéficie de deux mois de convalescence qu’il passe chez lui à Marzet. Il est chez lui pour la naissance de son troisième enfant, Fernand Frédéric, le 26 septembre 1916.

Un mois après il rentre à l’hôpital de Montluçon (Allier), mais l’état de François ne s’améliore pas, la commission de réforme de Riom ( Puy-de-Dôme) du 5 février 1917 l’admet à la réforme. Le 15 mai 1917, François apprend la nouvelle chez lui où il est rentré, mais il va mal. Le 28 février 1918 il s’éteint à son domicile de Marzet, il avait 32 ans, il laisse une veuve avec trois enfants en bas age, ils ont de 1 an à 3 ans.

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Son corps repose dans le cimetière de Peyrat-la-Nonière dans le caveau familial, la petite plaque ronde rappelle qu’il a obtenu la croix de guerre. Bien qu’officiellement non mort pour la France son nom est gravé au monument aux morts de sa commune avec celui de ses soixante-six camarades.

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