ECLACHE Eugène Michel Henri Joseph

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Eugène est né le 22 août 1890 au Breuil sur la commune de Néoux, il est le fils aine de Jean Auguste, cimentier, et de Marie Célestine Durand. Si Eugène est né au domicile de ses grands-parents maternels où était sa mère le temps de l’absence de son père, la famille vit au village de Chambragne. La famille s’agrandit en 1893 avec la naissance de Marie Florentine Henriette. Il est charron-forgeron à Néoux au moment de son conseil de révision.

Eugène fait parti de la classe 1910, bureau de recrutement Guéret, matricule 1309.

Pour la partie active de son service militaire, Eugène est incorporé au 52e Régiment d’Artillerie le 9 octobre 1911 comme 2ème canonnier. Il est passé 1er canonnier le 5 juillet 1913, puis envoyé dans la disponibilité le 8 novembre 19193 avec certificat de bonne conduite.

La vie « civile » d’Eugène est très courte, le 1er août 1914 la France annonce la mobilisation générale, le pays marche à la guerre. Le surlendemain c’est la déclaration de guerre, Eugène lui retrouve la caserne augoumoisine du 52e Régiment d’Artillerie. Très vite le régiment quitte son cantonnement et après deux jours de voyage débarque en Argonne puis en Belgique. Il connait comme toute l’armée française la retraite et s’emploie dans la bataille de la Marne.

Sa guerre est malheureusement courte, d’après le Journal Officiel, il est touché par un éclat d’obus au cours d’un ravitaillement en munitions de sa batterie en décembre 1914, nous n’avons pas de date exacte. Eugène Michel Henri Joseph Eclache meurt de ses blessures le 6 décembre 1914 à l’hôpital militaire du camp de Chalons à Mourmelon-le-Grand (Marne) où il est inhumé, il avait 24 ans.

Son décès est transmis à la mairie d’ Aubusson où il semble  être domicilié bien que sa fiche matricule n’indique pas de changement d’adresse. C’est malgré tout sur le monument aux morts de Néoux que son nom est gravé. La plaque souvenir est sur le caveau familial dans le cimetière de sa commune d’origine, hélas le temps fait son œuvre et le portrait d’Eugène n’est plus qu’une ombre floue.

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